Rapport d'activité en France


Comme Acsed continue en Europe de venir en aide aux femmes antillaises en grandes difficultés. Encore en juin de l'année 2013,une femme africaine de la diaspora aux Antilles est venue nous voir comme d'habitude dans l'imprévue avec ses problèmes dans lesquels elle s'est complètement perdue. Bien qu'elle a des enfants adultes qui sont nés des pères qui l'ont violé nous a t'-elle raconté.

. Les 2 grands enfants issus du violes sont des enfants déshérités par leur père. Ils portent le nom de leur mère parce-que les pères violeurs n'avaient pas su reconnaître les enfants dès leurs naissances et les avaient abandonné tout petits. Cette femme souffrait de la violence des hommes en Martinique, mais comment ses enfants peuvent-ils comprendre aujourd'hui la souffrance de leur mère pour lui tendre la main après tout? Elle n'était pas le seul cas des jeunes filles agressée,humiliée,violées qui font des enfants abandonnées (des enfants délinquants) sans origine dès l'âge de 14 ans aux Antilles. Entre eux même, on distingue les cas  importants de violes, de vengeance et de règlements de compte. Ce qui est à l'origine de plusieurs femmes qui se retrouvent avec leur ventre sans origine paternelle

Cette jeune femme, elle même ne connait pas son père.Elle a hérité le nom de sa mère qui a fait 11 enfants avec 11 hommes différents.Sa mère qui était une femme sexuellement esclave nous a t'elle raconté ne voulait pas lui raconter l'histoire qu'elle a eu avec son père.Maintenant,elle sa fille à peine jeune avait eu sa première grossesse à l'âge de 14 ans et après sa deuxième grossesse avec un autre homme, avait choisit de prendre la fuite de ses hommes violents et sauvages qui les maltraitaient,les agressaient, les forçaient, les humiliaient, les violaient,les enceintaient dès l'âge de 14 ans et les abandonnaient seules avec leurs enfants qui deviennent délinquants dans la rue. Malgré les aides sociales françaises qu'elles pouvaient percevoir pour élever seule ses enfants dans la dignité, elle avait aussi la peur de vivre sur cette îles de violences des hommes et l'a quitté pour venir au Togo élever ses enfants dans l'humanitaire avec l'aide des togolais qui leur apportaient des dons volontaires au sein de l'association chrétienne jeunesse en mission. L'un d'entre ses enfants aujourd'hui adulte, nous avions payé son inscription à l'école ESIEE à Marne la vallée. C'était en 2004 que Daniel Perrot: le beau fils de Paul Tapa Mekomou est vennu nous voir ici au Kremlin Bicêtre pour prendre de l'argent que sa mère nous avait demandé pour son inscrition à l'école d'informatique. Rose Claire de Souza et son marie d'à l'époque René Hauvier ont cotisé pour payer l'école de Daniel Perrot dans la région de Paris.C'est aussi grâce à nous que ce beau fils de Tapa Mekomou est aujourd'hui père de famille dans les régions parisienne mais ce garçon que nous avions aidé ne veut pas aider aujourd'hui sa propre maman en difficulté qui lui a donné la vie et la traite de malade. C'est ainsi que sa mère est encore revenue récemment dans l'imprévue frapper à la porte d'Acsed avec insistance au delà de minuit au Kremlin Bicêtre dans un état de grande fatigue jus qu'avoir eu l'impression de s'évanouir. 

Puisqu'elle parlait et qu'on ne comprenait pas ce qu'elle racontait, on lui avait proposé d’appeler les pompiers. Avait elle l'impression d'être toujours en Afrique ou sur son île aux Antilles? On ne le savait pas. Elle avait l'air très blizzard. Mais par la suite elle a pu exprimer son besoin à manger quelque chose. Le chocolat au lait chaud qu'on lui avait fait lui a remonté le moral. Puis, elle s'est mise à mieux nous parler pour nous raconter comment elle avait perdu son bagage au cour de son voyage sur paris y compris ses pièces d'identités et son porte monnaie qu'elle avait oublié dans le métro de la ligne 5 à châtelet. Avant d'arriver chez Acsed dans la grande nuit au delà de minuit, elle avait d'abord cherché de l'aide auprès d'autres antillais en vain.

Acsed Togo en France a accueilli cette femme antillaise et après avoir passé 3 jours avec elle et lui a fait bénéficié d'une aide humaine lui donnant le vêtement, la culotte, les chaussures, les produits de toilettes et de soins, de la nourriture bien sur,elle a fini par se retrouver et a repris courage.

c'est en accord avec la marraine dans notre association Acsed. Nous avons fait appel à Geneviève Crémer qui a aussi cotisé avec nous pour payer le voyage retour à valence de cette femme déshérité antillaise en grande difficulté qui ne pourra pas repartir á valence où elle habite si on lui paye pas son voyage.
Acsed face à cette situation d' imprévue qui dépasse son budget veut sensibiliser les français pour qu'ils soutiennent financièrement l'association acsed Togo afin qu'elle puisse continuer à améliorer les conditions de vie des antillais dans des cas déshérités non seulement en France, mais aussi lorsqu'elles viennent nous voir en Afrique dans une condition déshérités. Alors que nous ignorons complètement leur existence,ils viennent se manifester à nous nous faisans comprendre leur souffrance. Or nous ne savons pas qu'ils voudraient aussi vivre de l'humanitaire dans les Antilles sur le continent américain et nous cherchons seulement le financement pour soutenir les déshérités du continent Afrique.

En effet, les antillais que nous avions connus depuis l'Afrique (Lomé) ignoraient que les africains travaillaient pour vivre. Du coup, ils arrivent en Afrique et comme là-bas il n'y a pas la politique de RSA ni d'allocation familiale et de APL, ils se retrouvaient dans une situation déshérité où ils n'arrivaient pas à payer leur loyer ni à manger tous les jours. Les dettes de leur loyer qu'ils ont accumulé pendant environ plus un an d'arriéré à payer sans compter les charges d'électricité, eau, bref... leur situation était vraiment déshérité et il fallait les aider à rentrer en Martinique bénéficier plutôt de RSA. Mais avant tout, comment payer les billets d'avion pour une famille de 5 personnes en grande précarité au Togo? car la femme et ses deux enfants étaient arrivés à Lomé gratuitement à bord d'un bateau humanitaire nommé en ce temps: Anastasis. Ce bateau œuvrait dans le cadre de jeunesse en mission (JEM) qui était de passage en 1991 en Afrique. Les togolais face à leur situation démunie se sont mobilisés pour payer leur retour par avion: les billets d'avion d'une famille de 4 martiniquais plus le mari camerounais que la femme a épousé à Lomé, au total le billet d'avions de 5 personnes ont été payé par la cotisation des togolais pour les aider à aller parler de leur expérience avec leur famille antillaise et à travailler labà pour payer leur indépendance. En réalité les togolais ont apporté une aide humanitaire et sociale importante à cette famille au Togo pendant 7 ans. Pourtant face à la réalité de la vie quotidienne de cette famille au Togo sans travail, elle devrait être aidé à repartir.

C'est comme ça qu'ils sont partie définitivement du Togo avec leur dette sur le dos sans y retourner. Car aucune structure d'accueil dans un cadre bien organisé comme acsed ne s'était pas encore mise en place pour les aider à rester travailler et à gagner un salaire pour payer leur loyer et vivre dignement. Cette famille a vécu 7 ans à Lomé par le soutien humanitaire et sociale totale des africains et de quelques missionnaires européens pour parler aux africains de leur haine (la haine du peuple antillais) contre les africains, accusant continuellement les africains qui leur faisaient des dons humanitaires afin de réparer le crime de l'esclavage. De plus, ayant trouvé un camerounais plus jeune qu'elle avec lequel elle s'est mariée pour être soutenue dans son action, contre les africains, mais leur union n'a tenu qu'un bout de temps et est terminé par le divorce à leur arrivée en France avec 1 enfant pour le camerounais.

 Michael Tapa mekomou: ce petit garçon passionné de sport est né à Lomé et avait été gardé par sa mère après le divorce des parents. Il avait même fait avec nous et sa mère,la marche Lifeline Expedition en l'an 2000 en Angleterre. Pendant ce temps, il n'avait que 4 ans Photo. Son père le Camerounais seul devenu antillais fut de passage à Lomé pour régler avec une cotisation des français, les dettes du loyer et les autres dettes accumulées avant leur départ de Lomé pour la France ensuite pour la Martinique. Michael Tapa Mekomou et sa mère venaient parfois passer du temps avec nous ici au krêmlin-Bicêtre et il faut donner à manger au jeune garçon Michael Tapa affamé. Vous ne pouvez pas imaginez un repas normal d'un jeune sportif affamé! il est un garçon musclé qui a besoin de manger beaucoup et c'est frustrant de vider sa réserve pour nourrir un jeune sportif lorsque qu'on en a pas suffisamment pour soit même. Or pour bien courir, il faut bien manger et l’enfant était souvent affamé. C'est ainsi que la mère venait nous parler de l’irresponsabilité de son père et est obliger de promener son enfant de maison en maison pour avoir un peu de l'aide. Parfois c'est ici chez nous que le jeune Michael Tapa mekomou venait parfois prendre quelques repas sportifs pour prendre de la force avant d’aller s’entraîner pour pouvoir bien courir.

La dernière fois que la mère de Michael Mekomou Tapa "Monette Mekomou Tapa"est revenue nous voir ici au Kremlin Bicêtre, c'était en début de l'année 2016, toujours dans l'imprévu en compagnie de son ex mari le camerounais Paul Mekomou Tapa qui aussi avait bénéficié de notre aide financière pour payer son logement au foyer d'hébergement à Paris lorsqu'il avait quitté sa femme en 2008, nous venons de créer Acsed au Togo. Paul Tapa Mekomou est venu nous voir ici au Krêmlin Bicêtre comme il allait chez les togolais au Togo quand nous étions avec jeunesse en mission. Lorsque nous leur donnons quelque chose, nous pensions donner à la mission chrétienne. Or, nous ne savons pas que cet homme faisait le rapport à la mission. Le frère René qu'ils ont connu grâce à la présidente d'Acsed, était professeur de lycée et a encadré leur fille aînée dans l'éducation scolaire au Togo et une autre sœur d'acsed qui faisait le commerce des produits frais, a offert des poissons pour la nourriture des enfants car il n'y avait rien à manger pour eux à la maison et les enfants avaient faim. Nous avions offert de la nourriture comme du gari et donné de l'argent  pour qu'ils puissent payer leur voyage aux Antilles aller bénéficier de l'aide française comme nous leur avions fait au Togo . Et sans aller dans le détaille des dons faits lors du mariage que nous avions organisé pour ce couple dans la mission au Togo, tout avait été don que les togolais et la mission Jem ont donné pour honorer cette famille sans travail ni salaire au Togo.  Parce qu’ils étaient membre de jeunesse en mission. Contrairement à la sœur Rose Claire quand elle était dans cette mission, elle avait aidé dans une église auprès des enfants à Lomé au nom de la mission JEM et les parents des enfants lui ont fait des dons une fois,mais ce don a été remis à la mission car on travaillait bénévolement mais parfois on pouvait percevoir des dons volontaires des amis.

. Par contre, cet homme se plaignait souvent pour sa situation personnelle et aussi à propos de ses beaux enfants qui ne l'acceptaient pas comme un père. Quant à la femme, en revenant nous voir en 2016, voulait qu'on l'héberge ici chez nous en attendant qu'elle trouve aussi un logement à Paris comme son ex mari et son fils. Pourtant nous avions déjà aidé son fils en payant son inscription à l'école d'informatique à marne la vallée. Il habite aujourd’hui dans la région de Paris et travaille. Grâce à notre soutien et l'aide humanitaire que nous leur avions apporté,son fils Daniel travaille maintenant et pouvait à son tour héberger sa mère: Mais ce garçon déshérité par son père que nous avions élevé depuis le Togo avec du gari et du poisson et pour qui nous avion payé une éducation scolaire en France, n'est pas capable d'héberger sa propre mère, quand elle vient à Paris. 

On se pose la question pourquoi C'est toujours nous qui devons les aider? pourquoi son ex mari Paul Mekoumou Tapa ne l’amène pas ailleurs pour avoir aussi l'aide d'autres africains ou chez les camerounais? pourquoi son propre fils ne peut pas héberger sa propre mère.Pourquoi c'est toujours nous ne faisant plus rien avec la jeunesse en mission où on les avait connu. De plus,la femme refusait tout ce qu'on lui proposait à faire comme travail.Par exemple elle pouvait faire de la couture puisqu'elle n'avait même pas de travail.
Les 3 enfants de l'ex femme de Paul Tapa Mékomou sont en partie élevés et arrivés en France, par la cotisation des Togolais. Aujourd'hui grâce à l'aide des togolais,tous les 3 enfants ont une bonne situation financière et peuvent aider à leur tour leur mère déshérité qu'ils ont abandonné seule à valence.

C'est ainsi que Rose Claire de Souza et son ex mari (René Hauvier), les responsables de l'association ACSED ont contribué pour améliorer les conditions de vie déshérité de la famille Pérrot-Mekomou Tapa en France. Si, Rose Claire de Souza est esthéticienne diplômée car son père Antonin F.Félix de Souza a payé son école et aujourd’hui,elle est reconnaissante pour tout ce que son père a fait pour elle. Avec son association ACSED, son désir est d' aider les jeunes à évoluer dans l’acquisition d'un diplôme professionnel, afin de promouvoir l'autonomie des peuples et la jeunesse internationale. Son travail dans l'humanitaire représente une autre forme de l'esthétique humanitaire: une manière d'apporter la beauté dans la vie des gens et par ce biais, apporter son soutien aux personnes en difficultés. 


Acsed peut donc continuer à vous aider dans l'écoute et vous accompagner ici en France. Mais désormais sur rendez-vous à la MCVA, dans la maison des citoyens une fois par semaine ou par téléphone et
au Togo, dans le centre d’accueil fraternel en construction à Noépé.

Aujourd'hui si nous sommes en France, sachez bien que c'est par notre foi en Dieu, par nos propres efforts financiers. En effet, nous avions voyagé en Air France . L'échange des dons ne doit pas se faire sous pression. Il faut que chacun sache se dégager de ses dettes pour ne devoir rien à personne.
Si nous devons quelque chose que nous ignorons à quelqu'un, nous voulons être informé et dans la mesure du possible régler tout conflit dans la justice et le droit.

Venir chez quelqu'un en Europe par jalousie et l'agresser à cause de ses biens, soit disant être esclave déporté, n'est pas humain.

Nous faisons ce témoignage pour démontrer combien nos frères et sœurs déportés qui sont actuellement dans les îles américains sont des africains perdus. Ils nous accusent toujours qu'ils sont des esclaves déportés d'Afrique et au cours d'une réunion en France où la sœur Rose a été invité, cette femme est allée chercher quelques membres de sa famille antillaises pour jouer devant nous un mime. Dans la salle, il y avait beaucoup de français blancs et quelque noirs. Elles se sont mises des chaines aux mains et aux pieds nous appelant à venir leur enlever les chaines de l'esclavage. Mais! qu'est ce qu'on doit encore leur enlever après plus de 160 années d'abolition de l'esclavage? personne ne s'était proposé pour leur enlever les chaines.Leur message,fut qu' ils veulent être aidé à retrouver leur identité africaine. Ils expriment clairement leur désir à se réconcilier avec l'Afrique, le seul moyen vital pour eux pour se libérer de leur histoire. Ce sont des gens qui pleurent vraiment et veulent être africains.
Ils nous disent que leur francisation n'a pas été pour eux un choix volontaire comme les africains qui choisissent aujourd’hui leur immigration. Iles disent aussi que c'est l'esclavage qui les a rendu français. Alors pour eux, ils ne sont pas vraiment français et veulent se recouvrir de leur identité de base.

Pour eux,les français en effet ne sont que des vrais criminels par la loi de Taubira. Maintenant, la question est de savoir: faut-il continuer à rester dans la dépendance des vrais criminels et appeler Dieu le père céleste au secours? Il est vrai que l'indépendance coûte trop chère.

http://greatsong.net/TRADUCTION-AFRICAN-QUEENS,NAYANKA-BELL-IWASSADO,100804754.htmlTraduction

 Iwasado

la chanson Iwassado nous conseille que lorsqu'on est un enfant des parents endettés pour payer que se soit le voyage, la nourriture, les habits, les soins ou autre et même des études pour que les enfants grandisses bien et deviennes adultes et riches, les enfants peuvent alors dans leur richesse, payer les dettes des pauvres parents endettés pour eux. 


Si tu sauves un enfant